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L’ancienne gare est située sur la commune de Burdignes, proche de Bourg-Argental, tout près du GR 65(chemin de Compostelle).
En toutes saisons, son emplacementest le point de départ de sentiers de randonnées à pieds,à cheval ou à vélo, permettant de nombreuses découverteset activités sportives ou culturelles :
pêche, piscine, parcours de santé, tennis, ping-pong, cinéma…
A proximité : restaurants, commerces, produits locaux…
Gîte de la gare : "Côté Quai"
Hélène et Paul HEYRAUD
La Gare - Burdignes
42220 BOURG-ARGENTAL
04 77 39 12 43 ou 06 45 95 01 90
Mail : paul.heyraud0982@orange.fr |
L'ARF encourage la conservation des gares désaffectées en les réutilisant pour un autre usage.
Nous commençons donc aujourd'hui la présentation
de certaines de celle-ci par:
La gare de Bourg-Argental  |
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Une très belle présentation de ce funiculaire à sauver 
Cliquez sur ce lien pour une visite virtuelle
Un article complet sur FUNIMAG, le magazine international des funiculaires.

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Bâtiment machine à vapeur funiculaire de Biesse (42).
Le plus ancien bâtiment ferroviaire français
Sauvegardons les vestiges du premier funiculaire d'Europe continentale ouvert au trafic public de voyageurs
Le bâtiment de la machine à vapeur fixe de Biesse à St Marcel de Félines est en danger de démolition car proche du tracé de la future 2*2 voies de la RN 82.
Il peut être sauvé si une collectivité l’achète car il ne gène pas le chantier, sous réserve qu’il ne serve plus d’habitation.
Ce plan incliné funiculaire est le plus ancien connu en Europe continentale ouvert au transport public de voyageurs. Il a été mis en service le 15 mars 1833 avec la section Balbigny-Le Coteau de la 3ème ligne de France Andrézieux – Le Coteau dont nous fêtons les 175 ans cette année.
Intervenez auprès de vos élus pour qu’ils prennent en compte la sauvegarde de ce patrimoine de la révolution industrielle. |
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Printemps 2010
LA VILLE DE RIORGES COMMENCE LE DEMANTELEMENT DE LA VOIE DE DESSERTE DES ZONES INDUSTRIELLES.
L'ARF défend les embranchements industriels de Roanne que la ville de Riorges est en train de détruire!!!!
Le Conseil Général de la Loire, initiateur de la ZAIN de Bonvers qui doit être desservie par cette voie nous a répondu ne pas en avoir été informé.
Grand Roanne Agglomération, propriétaire de cette voie, que nous avons interrogé, vient de nous répondre : "Si une entreprise le demande, la voie sera réhabilité et les aménagements urbains réalisés seront démantelés!!" Ces aménagements sont faits aux frais du contribuable, leur démantèlement le sera aussi! Un devis de 4M€ de remise aux normes de cette voie a été fait (probablement par la SNCF. Cette dernière ne tient pas à voir arriver des transports sur cette voie car ils seraient probablement effectués par des concurrents privés). Le devis de remise en état est donc probablement gonflé intentionnellement.
La ville de Riorges qui a, selon le Conseil Général, l'initiative et la réalisation des travaux, n'a pas daigné nous répondre!
Lisez le communiqué passé au printemps 2010 dans la presse régionale |
Décembre 2010
LA VILLE DE ROANNE POURSUIT LE DEMANTELEMENT DE LA VOIE DE DESSERTE DES ZONES INDUSTRIELLES.
Nous avions dénoncé au printemps dernier la ville de Riorges pour avoir supprimé la voie ferrée de desserte des zones industrielles de Bonvert, Matel et Arsenal au niveau du carrefour de l’ex RN7 au Pontet près d’Intermarché. Or c’est aujourd’hui la ville de Roanne qui fait de même à l’occasion de l’aménagement du carrefour des rues de Charlieu et de Montretout. La voie desservant l’entreprise LPC a été noyée sous une bonne couche d’enrobé. Lui a-t’on demandé ses intentions pour les années à venir ?
Madame le Maire de Roanne, avec la complicité de Grand Roanne Agglomération, semble bien loin du développement durable pourtant souvent cité dans ses discours. On peut comprendre le froid grandissant entre elle et les verts qui se trouvent aujourd’hui marginalisés au conseil municipal. Madame le Maire doit probablement pendre exemple sur sa ville de résidence (Riorges) qui avait amorcé ce saccage au printemps 2010.
Lisez le communiqué passé en janvier 2011 dans la presse régionale |


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Voie Verte de Roanne à la Saône et Loire
Un projet de voie verte est en cours d’étude entre Iguerande en Saône et Loire et Roanne. Certains voudraient employer pour cela, la ligne de chemin de fer allant de Roanne à Charlieu. Même si la SNCF refuse actuellement le transport de marchandises sur cette voie, nous demandons son maintien dans le domaine public ferroviaire. Nous sommes très favorable à l’emploi d’ancienne plateformes de voies ferrées pour faire des voies vertes, mais pas au prix du déferrement d’une voie encore utilisable. Ne refaisons pas l’erreur faite entre Montrond et Bellegarde où on a reposé les voies, à grands frais pour les collectivités, moins de 20 ans après les avoir enlevées !!
Entre Iguerande et Roanne, une autre solution existe pour faire une voie verte, c’est de suivre le canal, solution très souvent employée dans le nord ou au Pays Bas. En cette période du Grenelle de l’environnement, du développement durable et de l’énergie de plus en plus rare et chère, conservons tous les moyens qui pourraient être utilisés plus tard.
Etudiez notre article complet en cliquant ici |
Notre Association a toujours été favorable aux voies vertes. Dans le cas de celle ci, nous préconisons depuis longtemps le passage par le canal et non par le déferrement de la ligne de chemin de fer Roanne Charlieu. Les neufs communes riveraines ci dessous se sont unies pour ce projet. Aidez les en écrivant votre approbation sur leur site en cliquant ci dessous:

9 communes riveraines du canal de Roanne à Digoin (Roanne, Mably, Briennon, La Bénisson Dieu, Melay, Artaix, Chambilly, Marcigny et Bourg le Comte) ont uni leurs efforts pour construire un projet de voie verte sur le chemin de halage.
Si ce projet vous semble pertinent pour notre territoire, n'hésitez pas à donner votre avis.
Toutes les informations recueillies seront transmises aux conseils généraux et régionaux pour alimenter les futures études, et faire en sorte que l'itinéraire sur le chemin de halage soit pris en compte.
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La 231 K 82 vient de faire parler d'elle au conseil municipal de St Etienne suite à une question de Mr Gilles Artigues, conseiller municipal MoDem, sur le devenir de celle-ci. Vous pouvez visionner le passage (à partir de 25 minutes 45 secondes) sur la vidéo en cliquant sur le lien ci dessous :
http://www.saint-etienne.fr/document/dcm/direct.html
Le projet serait plutôt (et de nouveau) près de Couriot (Musée de la Mine)!!!!!! |
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NON !! EN DESTRUCTION
Le PN de Pouilly sous Charlieu le 18/12

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SNCF et RFF, la politique de la terre brulée!!
Le cadeau de Noël de la SNCF et de RFF aux Roannais au titre du développement durable:
La mort de la Ligne Roanne Charlieu (42)
La SNCF vient de commander la dépose des rails des passages à niveau et comme vu sur les photos ci contre, l'entreprise a débuté le chantier. La SNCF refuse les transports sur cette ligne et de peur de voir s'implanter une entreprise concurente elle essaie de rendre la situation irréversible. A notre connaissance aucune décision de déclassement du domaine ferroviaire n'autorise cet état de fait. Le conseil régional a t'il été consulté comme la loi l'oblige? La carte RFF (1/7/2008) indique la ligne en service, ni neutralisée, ni fermée !! La zone industrielle de Charlieu perd un atout majeur qui deviendra essentiel à l'avenir.
Voie Verte
Un projet de voie verte est en cours d’étude entre Iguerande en Saône et Loire et Roanne. Certains voudraient employer pour cela, la ligne de chemin de fer allant de Roanne à Charlieu. Même si la SNCF refuse actuellement le transport de marchandises sur cette voie, nous demandons son maintien dans le domaine public ferroviaire. Nous sommes très favorable à l’emploi d’ancienne plateformes de voies ferrées pour faire des voies vertes, mais pas au prix du déferrement d’une voie encore utilisable. Ne refaisons pas l’erreur faite entre Montrond et Bellegarde où on a reposé les voies, à grands frais pour les collectivités, moins de 20 ans après les avoir enlevées !!
Entre Iguerande et Roanne, une autre solution existe pour faire une voie verte, c’est de suivre le canal, solution très souvent employée dans le nord ou au Pays Bas. En cette période du Grenelle de l’environnement, du développement durable et de l’énergie de plus en plus rare et chère, conservons tous les moyens qui pourraient être utilisés plus tard. |
Vous êtes amateurs, chercheurs, historiens, journalistes, vous avez toujours voulu connaître les véritables dates des premières lignes de chemin de fer ? L’A.R.F. vous les présentent ci dessous! Un doute ? un renseignement ? Posez vos questions, nous vous répondrons. Contactez-nous
LEGENDE (code couleur) :
| St Etienne - Andrézieux |
St Etienne - Lyon |
Andrézieux - Le Coteau |
Divers |
| 26/02/1823 |
Concession du premier chemin de fer de France : Saint Etienne - Andrézieux |
| 07/06/1826 |
Concession du deuxième chemin de fer de France : Saint Etienne - Lyon |
| 01/05/1827 |
Début des essais sur toute la ligne de Saint Etienne à Andrézieux |
| 30/06/1827 |
Saint Etienne à Andrézieux (marchandises) Première ligne d'Europe continentale Traction par chevaux |
| 27/08/1828 |
Concession du troisième chemin de fer de France : Andrézieux - Le Coteau |
| 01/10/1828 |
Premier essai d'une locomotive en France (Stephenson) par Marc SEGUIN Les deux locomotives anglaises n'ont jamais effectué de service commercial |
| 01/10/1829 |
Premier essai d'une locomotive Française par Marc SEGUIN |
| 28/06/1830 |
Grand Croix à Givors (ligne Saint Etienne - Lyon) (Marchandises) Deuxième ligne de France. Traction par chevaux et locomotives |
| 01/04/1831 |
Grand Croix à Givors (ligne Saint Etienne-Lyon) (Voyageurs) Premiers voyageurs payants en France |
| 01/03/1832 |
Saint Etienne à Andrézieux (Voyageurs) Première liaison combinée rail-route Saint Etienne centre à St Etienne La Terrasse et Andrézieux Montbrison par route Saint Etienne La Terrasse à Andrézieux par rail sans changement de véhicule ! (en 1843, Arnoux « réinvente » ce système pour le Paris Orléans !!!) |
| 03/04/1832 |
Givors à Lyon (Ligne Saint Etienne Lyon) (Marchandises et Voyageurs) |
| 10/04/1832 |
Feurs à Jourcey (Ligne Andrézieux-Le Coteau) (Marchandises et voyageurs) Traction par chevaux |
| 01/08/1832 |
Balbigny à Feurs et Jourcey à St Bonnet les Oules (Marchandises et Voyageurs) Troisième ligne de France (avec les 2 premières locomotives anglaises en service commercial) |
| 01/10/1832 |
Saint Etienne à La Grand Croix (Ligne Saint Etienne Lyon) (Voyageurs) Première liaison voyageurs directe Saint Etienne (Bérard) à Lyon (La Mulatière) |
| Début 1833 |
Premier billet papier de chemin de fer au monde (Ligne St Etienne Lyon) A l’époque, les anglais se servent de jetons en cuivre. |
| 25/02/1833 |
Saint Etienne à La Grand Croix (Ligne St Etienne Lyon) (Marchandises) |
| 15/03/1833 |
Le Coteau à Balbigny (Ligne d’Andrézieux à Le Coteau) (Marchandises et Voyageurs) Avec le premier funiculaire (plan incliné) au monde ouvert au transport public de voyageurs |
| 15/11/1833 |
La Quérillère à St Bonnet les Oules (Ligne d’Andrézieux à Le Coteau) (Marchandises) |
| 05/02/1834 |
Le Coteau à La Quérillère (Ligne d’Andrézieux à Le Coteau) (Voyageurs) Première liaison voyageurs directe Le Coteau à Lyon (La Mulatière) |
| 26/08/1837 |
Paris à Saint Germain (Le Pecq) POUR MEMOIRE |
| 07/03/1838 |
Montrond à Montbrison : Premier tramway de France (Marchandises et Voyageurs) |
| 01/02/1840 |
Ligne Saint Etienne Lyon : Premières voitures à bogies de France |
| 01/01/1846 |
Saint Etienne à Montaud (Ligne de Saint Etienne à Montrambert) (Marchandises) |
| 01/01/1851 |
Montaud à Montrambert (Ligne de Saint Etienne à Montrambert) (Marchandises) |
| 01/11/1893 |
Première électrification de France hors transports urbains Montmartre à La Béraudière (Ligne de Saint Etienne à Montrambert) |
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Petit historique de cette machine à St Etienne :
En 1975, il était déjà trop tard pour que le musée national du chemin de fer soit construit à St Etienne. Par contre, la municipalité stéphanoise de l’époque avait en projet un musée « de la mine et des transports ». Elle a donc demandé à notre association (ARF) de choisir une locomotive pouvant y figurer. Notre défunt ami André Presle qui venait d’acheter à ses frais une machine 141 R, savait qu’une pacific PLM pouvait être réservée à cet effet. Suite à notre intervention, la SNCF a accepté de céder gratuitement à la ville la locomotive 231 K 82 sous réserve qu’elle entre dans un musée stéphanois. Cette locomotive est arrivée à St Etienne le 24/1/1976 et dès le mois suivant, est garée sur un embranchement de la Manu à l’Etivalière. Le 18/9/1976, elle est exposée à Chateaucreux lors d’un baptême d’une motrice électrique aux armes de la Ville. La SNCF remet alors officiellement la pacific à la Ville. Elle retourne ensuite sur son embranchement. En 1979, devant les agressions des intempéries et du vandalisme, l’ARF intervient auprès de la ville et de la SNCF pour que la machine soit garée sous la rotonde de Chateaucreux. En 1982, elle participe aux festivités marquant les 150 ans des premiers voyageurs français, puis elle est enfin remisée sous la rotonde. Le vandalisme continuant, à notre demande, la ville fait installer un grillage de protection autour de la machine. En 1985, l’Association de Sauvegarde de Matériel Ferroviaire Ancien (ASMFA) basée à Andrézieux, reprend le projet de sauvegarder cette locomotive avec d’autres matériels. Le Maire d’Andrézieux (Mr Mazoyer) a un projet de Musée des transports dans sa ville qui a vu l’arrivée du 1er chemin de fer, mais aussi le départ des 1ères Rambertes sur la Loire et l’un des premiers terrains d’aviation. Le musée de la mine ayant vu le jour sans sa partie transport, la ville de St Etienne met donc la machine à disposition de l’ASMFA. Malheureusement, le Maire d’Andrézieux se tue dans un accident de voiture et ses successeurs ne reprennent pas le projet. A la fin des années 90, l’ARF relance à plusieurs reprises la municipalité de St Etienne qui, en décembre 2002, nous informe sous la plume de Claude Marder, du projet d’intégrer cette machine à la future extension du musée de la mine et à la restructuration du secteur du Clapier. Nous ne pouvions qu’être d’accord car, le chemin de fer est né PAR la mine et POUR la mine, le promoteur étant Ingénieur en chef des Mines et fondateur de la prestigieuse Ecole des Mines de St Etienne. St Etienne Métropole a aujourd’hui en projet un local fermé et vitré près de la gare de Châteaucreux pour enfin exposer cette machine 32 ans après son arrivée dans la ville. Nous sommes toujours dans l'attente.....
Un très joli conte sur cette princesse
Défendons la Pacific 231 K 82
Lettre ouverte de l’ARF en réponse aux articles de presse du 30/5/2004.
Les articles de René Brunon dans « Centre Dimanche » dont l’interview de Robert Karulak, adjoint au patrimoine de la ville de St Etienne, au sujet de la Locomotive 231 K 82 comportent quelques erreurs ou imprécisions. L’association des Amis du Rail du Forez (ARF) citée par Robert Karulak tient à apporter les précisions suivantes :
Suite à un nouvel article dans La Tribune - le Progrès de ce jour (2/6/04) l'ARF communique :
Les pérégrinations de la Pacific retracé par Robert Karulak comportent quelques erreurs de dates.
C'est bien en 1975 que Michel Durafour et l'ARF demandent à la SNCF une locomotive pour un musée.
L'ARF choisi la machine que la SNCF fait venir à St Etienne le 24/1/1976 et qu'elle remet officiellement à la ville le 18/9/1976.
Contrairement à ce qui est dit et malheureusement, il n'était déjà plus question en 1975 de musée national du chemin de fer à St Etienne puisque celui ci était déjà ouvert depuis 1971 à Mulhouse!
Autre erreur, la machine n'était plus garée à l'air libre en 1986, car suite aux interventions nombreuses de l'ARF à partir de 1979, la locomotive est entrée sous la rotonde en mars 1982. Le grillage la protégeant étant posé au frais de la ville suite à une nouvelle intervention de l'ARF.
Quant à la propriété de la machine, nombre de nos interlocuteurs de la ville depuis 2 décennies, semblait tout en ignorer.
Au départ, la SNCF l'a cédé gracieusement à la ville "Sous réserve que la machine aille dans un musée Stéphanois".
La ville l'avait mise à disposition de l'ASMFA qui a soutenu plusieurs hypothèses de musées à St Etienne ou à Andrézieux.
En l'absence de nouvel accord ville / SNCF, et si la ville abandonnai définitivement tout projet d'exposition, ce que nous ne souhaitons évidemment pas cette locomotive reviendrai propriété de la SNCF.
Gérard VACHEZ Responsable histoire et patrimoine des Amis du Rail du Forez
André PRESLE, notre ami.
André Presle vient de disparaître, il était l’un des tous premiers membres de notre association il y a près de 30 ans, et surtout un précurseur dans la sauvegarde de matériel.
Même s’il n’aurait pas aimé être en vedette sur ce site, car c’était l’un des hommes les plus discret que je connaisse, nous nous devons de rappeler ses actions pour la sauvegarde de matériel de chemin de fer ou de véhicules de transports urbains.
Dès 1975, il achète la 141 R 568 pour la sauver du chalumeau. C’était l’une des 4 dernières locomotives en service à la SNCF avec entre autre la 141 R 420. La 568 après maintes difficultés et péripétie est maintenant confiée à la CITEV qui l’exploite au départ de Capdenac et perpétuera longtemps la mémoire de notre ami.
Quand la ville de Saint Etienne demande conseil à l’ARF pour le choix d’une machine pour un futur musée de la Mine et des Transports c’est lui qui conseille le choix de la 231 K 82 qui vient de tirer ses derniers trains internationaux (Flèche d’Or).
Malheureusement, le musée envisagé n’a pas vu le jour et la machine, après plusieurs interventions de l’ARF, est entrée sous la rotonde du dépôt de St Etienne où elle est encore aujourd’hui.
André suivait avec attention les divers projets pour cette machine mais malheureusement, aucun n’a abouti à ce jour. Il a aussi conseillé et guidé les passionnés qui ont sauvé la 141 R 840.
Quand au matériel de transport urbain qu’il a beaucoup photographié, notamment dans sa ville natale de Saint Etienne, il a encouragé l’ARF a sauver un trolley VCR, aujourd’hui propriété de l’association.
Quand à lui, il a acheté personnellement le dernier VA3B2 du réseau stéphanois et en a fait don à l’ARF il y a quelques années. L’ARF a confié ses deux trolleys au Musée des Transports Urbains de Saint Etienne.
Une plaque à la mémoire d’André, apposée par l’ARF dans ce véhicule, rappelle la part éminente qu’il a prit dans la sauvegarde de ces véhicules.
Photographe insatiable, il nous laisse des documents précieux sur le chemin de fer et les transports urbains dont de rares photos couleurs des vieux tramways stéphanois au début des années 50.
L’ ARF se joint à ses amis ferrovipathes (et notamment à Jean-Louis Poggi qui lui a rendu un très bel hommage dans Voies-Ferrées n° 137) pour dire toute la chance que nous avons eue de côtoyer un homme de sa qualité.
Gérard Vachez
I Action de notre association pour la conservation du patrimoine.
a) Domaine ferroviaire.
Participation à la sauvegarde de la Pacific 231 K 82.
Action pour l’inscription comme monument historique du pont du Bois Monzil plus ancien pont ferroviaire d’Europe continentale sur la première ligne de chemin de fer St Etienne–Andrézieux.
(Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques en octobre 2001 à la demande de l’ARF).
(Classement en cours d’instruction à la commission supérieure des monuments historiques)
Sauvegarde de dés en pierre (ancêtres des traverses), de coussinets et de rails (des 1ère et 3ème ligne).
Fabrication à but pédagogique de répliques des premiers rails de la première ligne.
Action pour la sauvegarde de l’abri de quai central PLM de St Victor sur Rhins.
(Rénové en 2002 grâce à l’action de l’ARF, de la commune et du Conseil Régional Rhône Alpes)
Action pour la sauvegarde de la tombe de Moisson-Desroches à Montbrison.
Moisson-Desroches est le premier a avoir parlé de chemin de fer en France dans un mémoire de 1814 envoyé à Napoléon.
Intervention pour donner le nom de Auguste Bousson à une rue du Coteau (42)
Auguste Bousson, ingénieur à la Compagnie de la Loire (3ème ligne de France – 1832/1834)
devint directeur de cette compagnie, puis directeur de la Cie du Rhône et Loire formé par la fusion des 3 premières compagnies.
Sauvegarde des plaques commémoratives du centenaire des chemins de fer Français.
Sauvegarde de bornes kilométriques (PK) d’origine de la 2ème ligne de France St Etienne-Lyon
Sauvegarde de cibles de signaux mécaniques ainsi que divers éléments de postes d’aiguillages
(leviers, serrures de block PLM, sonneries, relais, moteurs d’aiguilles, etc…)
b) Domaine transports urbains.
Achat et sauvegarde des trolleybus VA3B2 et VCR de St Etienne.
(mis à disposition du musée des transports urbains de St Etienne)
Achat et sauvegarde d’une action de la Cie des Tramways Electriques de Saint Etienne
Sauvegarde du blason d’origine de la CFVE.
Sauvegarde des éléments d’une cabine de conduite d’une PCC.
Sauvegarde de poteaux d’arrêts.
II Actions de notre association pour la recherche sur l’histoire du chemin de fer.
Recherche et conservation de tous documents :
Plans de lignes, gares, dépôts, etc…
Listes et plans de matériels roulants.
Documents administratifs (roulement de personnels, entretien du matériel, etc..)
Réglementaires ( cahiers de réclamations des gares, règlements de police)
Horaires (Chaix, indicateurs et autres).
Etudes sur des lignes régionales ou des embranchements.
Edition d’un livre « La Loire berceau du rail Français »
sur la naissance du chemin de fer Français dans notre département.
Diffusion de plaquettes de vulgarisation.
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